Le complot (2/4)
« Mais les Bilderbergers, par ententes collectives, possèdent une puissance
financière telle que, par le retrait de leurs fonds, ils peuvent conduire un
pays à la banqueroute ou, comme cela a été annoncé en octobre, créer un
déficit de la balance commerciale des États-Unis avec l’étranger
49 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Pages 218-219. Texte intégral parmi ces pages. 50 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 227. Texte intégral.
atteignant 821 millions de dollars en un mois. Les investissements
américains ont été transférés à des banques étrangères et les dollars U.S.,
joués à la baisse dans les établissements de change étrangers afin de créer
une panique qui vienne aggraver la crise du dollar. Et ceux qui ont créé
la panique ont rapidement manoeuvré pour tirer profit de leur escroquerie
par la dévaluation ».
« Le procédé n’est pas nouveau », déclare le député Rarick en rappelant le
précédent de 1957. Peu après la première conférence Bilderberger tenue
aux États-Unis, s’était produite une crise du dollar, mise sur le compte de
la France qui était accusée d’avoir rapatrié de l’or des États-Unis contre
des dollars pour pallier une diminution de 50% de son encaisse
métallique ».
A l’époque, nous étions sous la parité or et présentement, nous sommes sous le taux de change flexible suite à l’effondrement du système monétaire de 1971.
Cela peut vous donner un aperçu de la puissance des « Banquiers internationaux », puisque les Bilderbergers eux-mêmes sont leurs obligés. Est-il nécessaire de rappeler que des personnages importants étaient affiliés secrètement à son sein 52, tels: Jean Lesage premier ministre du Québec et Lester B. Pearson, premier ministre du Canada; Valéry Giscard D’Estaing, président de la république française; Robert Schuman, créateur de la C.E.C.A. avant-coureur de la C.E.E.; plusieurs membres éminents de la C.E.E. et ministres siégant à des postes importants dans nos gouvernements. Aussi, William Lyon King Mackenzie, ancien premier ministre du Canada, était un des hommes de confiance des Rockefeller. Les mauvaises expériences avec Dan Smoot, l’auteur de « The Invisible Government » et M. Jacques Bordiot, auteur de « Une Main Cachée Dirige » les contraignent à se montrer très prudents sur la confidentialité des noms. Cependant, soyons sincères, ce n’est pas le peuple qui détermine les hommes politiques, mais plutôt l’élite économique. Lorsque le peuple vote,
51 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 226. Texte intégral. Citation de John R. Rarick dans The Review of the News du 12 janvier 1972 52 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 223. Texte intégral.
l’ILLUMINATE a déjà assuré ses intérêts, en sachant fort bien que peu importe le parti qui entrera au pouvoir, les candidats agiront sur ses recommandations ou celle du Bilderbergers Group. Le vote du peuple n’est qu’un semblant de démocratie.
3) L’Organisation de l’ILLUMINATE pour les États-Unis
Après avoir réussi à faire converger la politique internationale vers un gouvernement mondial à l’aide des ILLUMINATE de Weishaupt qui permirent le succès des révolutions américaine et française, la Finance Internationale décida de se centraliser. Ainsi, au cours des années, ils fondèrent différentes structures et comités pour atteindre la mondialisation sur les idées de base de la secte ILLUMINATE.
Société Rhodes-Stead 53 Fondée en 1891 par les banquiers internationaux sur l’initiative de deux richissismes penseurs, Rhodes et Stead. Cette société convoitait l’exploitation impérialiste-capitaliste car son but
réel était bien la réalisation du projet messianique d’un gouvernement mondial, sous la
direction d’un collège restreint d’initiés, lui-même éventuellement soumis à la dictature
d’un de ses membres coopte. Elle s’interressa à l’enseignement et créa des chaires : Beit, Mortague Burton à Oxford; une chaire Rhodes à Londres; une chaire Stevenson à Chatham House; une chaire Wilson à Aberrystwyth. Rhodes consacra une partie de sa fortune à fonder un Centre Rhodes House et des bourses Rhodes Scholar à Oxford, tandis que Milner créait, le premier institut colonial du monde, Toynbee Hall. Mais pour étendre ses activités très rapidement, elle dû songer à s’approprier un groupe de penseurs qui dirigerait son oeuvre à travers les nations. Par conséquent, ils divisèrent le monde en quatre (4)
Internationales
The Round Table : Angleterre, Afrique du sud, Australie, Nouvelle-Zélande, Indes, États-Unis et le Canada.
La Synarchie : L’Union Européenne et ses satellites
53 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 90-92. Texte intégral parmis ces pages.
La Société du Grand Dragon Rouge : Chine, Indochine et U.R.S.S., cette dernière pourrait être ramenée en son temps dans la Synarchie.
Propaganda 2 (P2) : Italie, Amérique centrale, Amérique du sud
a) The Round Table (La Table ronde) 54
Afin d’expliquer le mode de fonctionnement, nous continuerons sur l’INTERNATIONALE de « The Round Table », car je suis canadien. Fondée en 1909 par Milner avec des jeunes cadres synarchiques frais émoulus d’Oxford et de Toynbee Hall et parvenus à de hauts postes du gouvernement et de la finance : appuyés par les banquiers internationaux, Astor, Lazard, Morgan. La Table Ronde devait devenir le cercle intérieur des unités de la Franc-Maçonnerie. Son objectif est de poursuivre les ordres de la société Rhodes-Stead. Eventuellement, cette société aurait pour but d’être le gouvernement de l’Antéchrist mais pour le moment, elle se contente de former le gouvernement invisible 55. Son objectif de départ, infiltration des universités américaines, ainsi le groupe Morgan avait la main haute sur Harvard, Thamas Lamont sur Columbia, les Whithney sur Yale et Princeton, Fondation Carnegie et du Comité d’Éducation générale de Rockefeller, créés, à l’imitation d’All Souls College d’Oxford. Campagne d’infiltration dans cinq quotidiens : The New York Times, New York Herald Tribune, Washington Post, Boston Evening Transcript, Christian Science Monitor. La croissance des États-Unis obligera The Round Table à se doter d’un substitut pour opérer aux États-Unis en la personne du C.F.R. (Council on Foreign Relations).
b) Council on Foreign Relations (Conseil des affaires étrangères) 56
Fondé officiellement en 1921 par le Colonel Mandhell House, le C.F.R. a comme mission occulte la création d’un gouvernement mondial totalitaire socialiste, par la paralysie de la technocratie, l’infiltration du gouvernement américain et la direction de la politique extérieure.
54 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 94-95 et 13. Texte intégral parmi ces pages. 55 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 227. Texte intégral parmi ces pages.
Financé par Morgan, Rockefeller, Fondation Carnegie, Fondation Ford, Schiff, Kuhn, Loeb, Harriman, Warburg, Baruch. Jusqu’en 1971, cinq présidents des États-Unis sont sortis de son sein soit, Herbert C. Hoover, Franklin D. Roosevelt, Dwight Eisenhower, John Kennedy, Richard Nixon.. A partir de 1971, il m’est impossible de vous nommer les personnages reliés au C.F.R influençant la politique extérieure américaine.
Depuis le 22 août 1973, la politique du Council on Foreign Relations est devenue la
politique officielle des États-Unis. Cela en dit long sur la démocratie et la course à la présidence. Pour parvenir à ses fins, le C.F.R. s’est doté de plusieurs satellites dont les principaux sont énumérés plus bas. Il va sans dire que toutes ces institutions sont financées par le noyau financier de l’ILLUMINATE. Chacun de ces organismes fournit à nos gouvernements démocratiques des conseillers et technocrates de hautes sphères. Il va de soi que ces administrateurs doivent poursuivre les visées du C.F.R. afin de ne pas être oubliés ou délogés par la haute finance. Voici donc quelques satellites du C.F.R.:
c) I.P.R. (Institute of Pacific Relation 57 - Institut des Affaires du Pacifique)
Elle fut fondée en 1925, l’Institut a eu différents problèmes avec le F.B.I. pour des affaires d’espionnage 58. Il détenait 1800 documents hautement confidentiels des Services de Renseignements. La commission McCarran a traité ce sujet de façon superficielle. Elle fut disloquée en mars 1961.
56 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Pages 133-142. Texte intégral parmi ces pages. 57 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Pages 142-144. Texte intégral parmi ces pages. 58 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 143.La Commission McCarran permit d’identifier de nombreux communistes parmi I.P.R. Laughlin (C.F.R.), qui fut conseiller du président Roosevelt, Frederick Vanderbilt (C.F.R.), Alger Hiss (C.F.R.), haut fonctionnaire au Département d’État, poursuivi pour espionnage au profit de l’U.R.S.S., Owen Lattimore (C.F.R.), Harry Dexter White C.F.R.). Parmi les membres qui donnèrent lieu pour menées pro-communistes : Robert Barnett ( C.F.R.), « Rhodes scholar »; Ralph Bunche ( C.F.R.), professeur à Harvard, sous secrétaire général de l’O.N.U. ; Harlan Cleveland ( C.F.R.), « Rhodes scholar »; John Paton Davies Jr, sept fois blanchi de l’accusation de communisme; Arthur H. Dean ( C.F.R.); Phillip C. Jessup ( C.F.R.); Joseph E. Johnson ( C.F.R.); George Catlett Marshall (C.F.R.), ex-chef d’État ŔMajor Général de l’Armée américaine pendant la II ième Guerre mondiale, auteur du Plan Marshall, aide économique à l’Europe, ex-secrétaire d’État à la Défense, prix Nobel de la paix en 1953; Edwin O. Reischaue (C.F.R.), professeur Harvard, ambassadeur au Japon; Dean Rusk (C.F.R.), ministredu président Kennedy; Summer Welles ( C.F.R.); ancien ministre; Charles Yost (C.F.R.), ambassadeur à l’O.N.U.. Pour plus de détails sur l’Institute of Pacific Relations et l’affaire de l’Amerasia, lire John T. Flynn Ŕ While You Slept Ŕ The Devin-Adair Company New York, 1958, rééd. Américan Opinion, septembre 1961, chap. 14 et 15.
d) F.P.A. et W.P.A. (Foreign Policy Association et la World Affair Council Ŕ Association de Politique Étrangère et le Comité des Affaires Mondiales 59 )
Elle a fait beaucoup de propagande subversive en faveur du socialisme par des séminaires d’études sur huit semaines. En 1967, 250 000 élèves du secondaire y ont participé.
e) C.E.D. (Committee for Economic Development 60 - Comité pour le Développment Économique)
Le C.E.D. a pour objectif de fournir des études, des recherches et des statistiques allant dans le sens du C.F.R. Ceci sert à renforcer, appuyer et faire avancer les thèses ou lois facilitant un système mondial face aux opinions du Sénat et de l’électorat.
f) A.C. (Advertising Council 61 - Comité de la Publicité)
Il fut fondé en 1941 au coût de 100 millions de dollars versés par la Fondation Rockefeller, a comme objectif de sélectionner les publicités qui représentent un intérêt national et qui pourraient bénéficier d’une diffusion gratuite dans les masses médias. Je vous laisse imaginer la suite.
g) Public Policy Committee 62 (Comité de l’Intérêt Public)
Ils choisissent les publicités qu’ils peuvent passer gratuitement sur le compte de l’Etat.
59 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 144-145. Texte intégral parmi ces pages. 60 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 147. Texte intégral parmi ces pages. 61 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 148. Texte intégral. 62 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 148. Texte intégral.
h) A.C.L.U. (American Civil Liberties Union 63 - Union Américaine pour les Libertés Civiles)
Fondée en 1917, le but est de semer la zizanie dans la démocratie à l’aide de divers groupements antimilitaristes à saveur communiste.
i) I.A.D. (Institute for American Democraty - Institut pour la Démocratie Américaine)
Elle est une section de l’Anti-Defamation League Organisation judeo-communisante des B’nai B’rith, la Franc-Maçonnerie juive.
j) C.C. (Common Cause - La Cause Commune)
Elle fut fondée en 1970, elle sert à mesurer le pouls du peuple face à l’Establishment.
En fait, les banquiers internationaux se fichent éperdument de la cause. Ce qu’ils recherchent c’est l’ébranlement de la démocratie et ainsi l’amener progressivement vers le communisme mondial. Ils savent pertinemment bien que lorsque le communisme-socialisme sera à la tête, l’Antéchrist balaiera tous ces mouvements militaristes progressifs qu’ils ont financés et encouragés. Les banquiers internationaux se contrefichent du prix à payer pour y arriver; c’est votre argent qu’ils dépensent et lorsque le système monétaire s’effondrera, toutes les valeurs et dettes collectives seront annulées.
Lorsque nos gouvernements ont besoin de spécialistes, ils les choisissent à même ces organisations dites scientifiques ou éducatrices. Ainsi, ils font avancer la politique du C.F.R. vers le mondialisme-socialisme ou gouvernement mondial.
Cependant, les ancien pays formant le Rideau de fer sont encore bien plus infiltrés que ceux de l’Ouest. Les technocrates du bloc de l’Est ont été formés dans des bastions illuministes. Il y a bien des années que l’ILLUMINATE contrôle l’U.R.S.S. et ses satellites. Ce qu’ils désirent, c’est de déstabiliser pour mieux régner.
63 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 148. Texte intégral.
4) Les fondations et Trusts
Les principaux opposants à ce livre vous diront que les dynasties familiales sont disparues avec les lois sur les successions en vigueur aux États-Unis; rien de plus faux. Les politiciens travaillant à la solde de l’ILLUMINATE ont rapidement permis une ouverture au système fiscal par le biais des fondations, tout en se défendant d’alerter la masse publique. En effet, la loi sur les fondations est flexible; elle permet même, dans une large mesure, des opérations lucratives. Nos dynasties peuvent repartir sous un nouveau nom, tout en gardant le contrôle sur leurs avoirs par des actions privilégiées votantes. Voici les avantages d’une fondation 64 : 1) les avoirs qui lui sont transmis constituent une contribution à une oeuvre de bienfaisance, déductible des revenus 2) au décès du donateur, ces avoirs sont exempts de tout droit de succession 3) la fortune ou l’entreprise demeure intacte; 4) si le donateur est une société, elle continue ses activités comme auparavant; 5) la fondation elle-même est exempte à perpétuité de tout impôt; 6) les personnalités qui composent le directoire ou le Conseil d’Administration commun se trouvent en position stratégique pour s’enrichir elles-mêmes par des opérations qui, bien que non charitables ni sociales, sont néanmoins légales; et même si elles ne le sont pas, elles peuvent être effectuées pratiquement en toute opportunité.
Les grandes dynasties financières comprirent rapidement l’avantage d’une fondation. Ainsi, il y avait en 1976 65 :
1) 14 fondations Rockfeller 66
64 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 154. Texte intégral. D’après Gary Allen Ŕ « Foundations » in American Opinion, novembre 1969 Ŕ rééd. Collective « Foundations and Tax-Free Cash » par Gary Allen et Harold Lord Varney Ŕ American Opinion, p3. 65 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 155. Texte intégral. 66 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 155. Texte intégral « Poursuivie à plusieurs reprises pour atteintes à la libre concurrence, la Standard Oil de Rockefeller fut condamnée en 1911 par la Cour Suprême et dut éclater en plusieurs entreprises : Standard Oil of New Jersey, SOCONY (Standard Oil Co. Of New York), Standard Oil of Ohio, Tide Water, Vacuum Oil, Humble Company, etc. Mais il s’agissait pour Rockefeller de conserver la mainmise sur ces différentes sociétés sans qu’on puisse l’incriminer de tendance au monopole. A cet effet, il constitua des Fondations auxquelles il distribua les titres des diverses sociétés. C’est ainsi que, à elle seule, la Rockefeller Foundation reçut plus de quatre millions d’actions de la Standard Oil of New Jersey (en 1968, 15 milliards de dollars de chiffre d’affaires, 1,3 milliard de dollars de
2) 7 fondations Ford 3) 6 fondations Melon 4) 5 fondations Carnegie
Toutes ces dynasties font partie de l’ILLUMINATE et concourent au plan Weishaupt ou à la Haute Finance, vers un système gouvernemental totalitaire-socialiste mondial. A cet effet, voici l’histoire triste d’un homme honnête et intègre qui croyait à la démocratie.
Le 1er août 1951, Eugène E. Cox, député Démocrate de Georgie, demandait la constitution d’une commission d’enquête sur les fondations, qu’il accusait de manoeuvres contre l’ordre social et d’immixtion dans la politique étrangère. Il mettait nommément en cause les fondations Rockfeller, Guggenheim, Rosewald et autres.
Le projet fut enterré en commission, mais Cox le déposa de nouveau le 10 mars 1952. Il fut incriminé pour antisémitisme et racisme, pour s’être attaqué à la Guggenheim et la Rosenwald Funds.
Etant donné l’importance des intérêts financiers et politiques en jeu, il s’agissait d’une lutte à mort. Ce fut le malheureux Cox qui, en butte à l’opposition des républicains et délaissé par une partie des Démocrates, se vit dans l’impossibilité de poursuivre sa tâche et mourut au cours de l’enquête. La Commission conclut par un non-lieu.
Carroll Reece, député Républicain, reprit le dossier et le porta devant une nouvelle Commission le 27 juillet 1953. Il reçut la même réponse que celle donnée par la Commission Cox. Cependant la Commission Reece put se limiter à la recherche des « buts politiques » de la « propagande » et des « tentatives d’influence sur la législation ». L’administration Eisenhower 67 était très rebelle à cette Commission. Aussi, sur les cinq membres formant le
bénéfice net), deux millions d’actions de la Standard Oil of Indiana, etc. Et on a recencé quatorze Foundations Rockefeller…! Information tirées de : Christian Jelen et Olivier Oudrette Ŕ La Guerre industrielle, ch 4. 67 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 157. Texte intégral. « Il est vrai que le président Eisenhower se sentait vulnérable pour avoir placé lui aussi sa fortune dans une fondation »
Commission Reece, trois avaient été choisis parmi les députés ayant voté contre l’enquête. On comprend ce que cela signifie.
Malgré les oppositions, les résistances, les pressions et même la collusion avérée d’un de ses membres avec les représentants des sept plus grosses fondations - et dont l’obstruction systématique amena le président Reece à arrêter les travaux le 3 janvier 1955, au bout de dix- huit mois d’enquêtes - la Commission tint seize audiences publiques et rédigea un rapport public le 16 décembre 1954 par l’imprimerie du gouvernement.
Les conclusions sont édifiantes. Avec preuves à l’appui, les fondations sont accusées d’avoir, par leur argent, « pesé lourd... pour amener l’éducateur à devenir un agent de mutation sociale et un protagoniste de l’évolution de notre société vers quelque forme de collectivisme », « exercé une puissante influence sur notre politique étrangère et sur l’information de l’opinion publique en ce qui concerne les questions internationales » par « les imbrications de quelques- unes d’entre elles avec certaines organisations interposées » et « par la mise en place de membres et de conseillers du gouvernement ».
Il est précisé que « ces efforts combinés ont eu pour résultat certain de propager l’internationalisme, dans le sens particulier d’une tendance vers le gouvernement mondial et d’une atteinte au nationalisme américain. Les fondations... ont montré une tendance généralement progressiste dans l’approche des problèmes internationaux ».
Dans le rapport final de la Commission Reece, on peut lire : « La déposition de Miss Casey (Comptes rendus d’audience, p 877 et suiv.) montre nettement l’interpénétration entre la Carnegie Endowment for International Peace et de quelques-unes de ses organisations associées, telles que le Council on Foreign Relations et autres Fondations, avec le département d’État. En vérité, il ne vient pas à l’idée des dirigeants de ces Fondations et organisations de nier cette interpénétration. Ils s’en font une gloire dans leurs comptes rendus. Ils ont mis en chantier pour le Département d’État des projets d’importance vitale; à cet effet, ils ont pratiquement créé de petits services ou groupes à l’intérieur du ministère; ils ont fourni des conseillers et du personnel formé par eux-mêmes ou suivant des programmes qu’ils ont financés; et ils ont participé pour beaucoup à la conception de la politique étrangère dans son principe et dans son détail. Ils ont agi, pour une bonne part, en tant qu’agents directs du Département d’État. Et ils se sont engagés activement et à grands frais dans la propagande auprès de l’opinion publique (« éducation »?) pour soutenir les politiques qu’ils avaient contribué à définir ». Faute de moyen, de temps et d’argent, Reece dût limiter son enquête à quelques grosses Fondations : Carnegie, Rockefeller, Ford
La conclusion de la commission Reece est quelque peu époustouflante. Même infiltrée et vouée à l’échec, la Commission est obligée de faire ces constatations. Il ne faudrait pas généraliser à l’ensemble des Fondations. Mais plusieurs Fondations américaines riches, sans compter les trusts et autres, sont administrées par des membres du C.F.R., ou des satellites de l’ILLUMINATE.
En 1969, on estimait à environ cent mille (100 000) le nombre 68 de Fondations enregistrées aux États-Unis. Les conclusions de la Commission Reece n’aide même pas à faire ressortir la pointe de l’iceberg. Pour donner un ordre d’idée du terme « interpénétration » 69, parmi le petit nombre limité de Fondations dont elle a pu faire enquête.
Fondations nombre de membres au
Conseil administration
Nombre de
Membres faisant partie
Du council on
FOREIGN RELATIONS Ford Foundations 15 10 Fund for the Republic 18 7 Rockefeller Foundation Rockefeller Brothers Fund Carnegie Corporation of New York Carnegie Endowment for International Peace Carnegie Foundation 26 15
68 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 154. Texte intégral. 69 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 159-160. Texte intégral parmi ces pages.
for the Advancement of Teaching Carnegie Institute of Washington Sloan Foundation 16 12 Commonwealth Fund of New York Twentieth Century Fund
La presse écrite, les diverses revues et autres médias étouffèrent rapidement les conclusions de cette commission. L’ILLUMINATE détient pratiquement tous les véhicules communicationels de la planète. Le gouvernement au pouvoir avait intérêt à se taire, il s’agissait du mandat du F* Dwight D. Eisenhower (1953-1961), membre du C.F.R. certains auteurs affirment qu’il avait sous son gouvernement environ cent un (101) illuministes. Pour le lecteur, F*, signifie franc-maçon.
Nous pouvons remarquer que les banquiers internationaux et penseurs illuministes ont bien planifié, dirigé, coordonné, organisé et contrôlé nos gouvernements à travers leurs opérations secrètes. La démocratie est corrompue, pratiquement vaincue par l’argent. Près de 3.5 milliards d’individus ont dû changer leur mode social à l’échelle de la planète avec de graves entraves à leurs libertés humaines dans la Loi de Dieu. Et ce pour enrichir davantage quelques hommes qui ont comme « Grand Œuvre », (c’est le terme Franc-Maçonnique), de porter au pouvoir l’Antéchrist.
5) Vers deux démocraties
Évidemment, l’instauration de deux démocraties comme : les États-Unis et la république française a été songée de longue date. Dès 1654, le « Collège Invisible », opérant comme réseau de communications dans les loges mères, se pencha sur la question. Il vit en l’Amérique un territoire vierge ou il était permis de vérifier les bases maçonniques. L’élaboration des idéaux maçonniques se fit au travers de nombreux penseurs entre 1600 et 1780, par des francs-maçons comme : Voltaire, Hume, Locke, Adam Smith, Diderot, Rousseau. D’eux emerga la théorie des « droits de l’homme ». Dans les années 1700, il y avait un seul « Collège Invisible » dans le monde, et la Royal Society composé des Argentiers anglais et des Illuminés de l’époque, tels : Robert Boyle, Robert Fludd, John Dee, A. Seyer, Anderson, Payne, Desaguliers et Isaac Newton. Naturellement, lorsqu’ils préparent une révolution, la majorité des francs-maçons ne sont pas initiés à des loges ésotériques, ni à l’alchimie, il s’agit d’une franc-maçonnerie basée sur des principes connexes aux valeurs chrétiennes. Je vois mal les colons tronquer leur culte chrétien pour combattre des principes contre nature aux doctrines du Christ. Par contre, lors de la révolution française en Europe la franc-maçonnerie était nettement plus ésotérique et alchimique. Les maçonneries sont des sortes de filets où parfois on pêche de beaux poissons. Ce monde est hermétique, seuls ceux qui le contrôlent en connaissent les labyrinthes; et le couloir qui mène à son sommet est ésotérique, alchimique, martinisme, satanisque et luciférienne. Lorsque la république française fut établie solidement, la France offrit à l’Amérique la statue de la Liberté, symbole typiquement franc-maçonnique fabriqué par le franc-maçon Frederick Bartholdi.
a) La révolution américaine 70
Au dix huitième-siècle, il est difficile de déterminer avec des preuves tangibles qui est franc- maçon pour la simple et bonne raison que beaucoup de loges ne tiennent pas à jour leurs régistres, ou n’envoient pas à leur loge-mère leurs registres. Pour citer un exemple, le roi George III avait trois frères franc-maçons : le duc de Cumberland devint Grand Maître de la Grande Loge d’Angleterre; Henry, duc de Gloucester, on n’a que la trace de l’acceptation, le 16 février 1766; le duc de York, on n’a aucune indication. Si les événements sont si vagues dans le cas de prince royaux, imaginez-vous pour un commandant. Or, il y avait deux Grandes Loges-mères dans le Royaume : la Grande Loge d’Angleterre et la Grande Loge d’Irlande. Le « Collège des Invisibles » infiltra la franc-maçonnerie dans l’armée britannique par la Grande Loge d’Irlande. On ne sait si c’est volontairement ou par négligence, mais celle-ci avait beaucoup de difficulté à mettre à jour ses propres registres; alors imaginez-vous les registres des loges militaires qu’elle avait octroyées par des lettres patentes. En fait, aussitôt qu’une loge militaire était constituée, elle voyageait avec le régiment et la Loge mère n’en entendait jamais reparler. Losqu’un régiment était dissous, souvent le nouveau régiment se patentait une nouvelle loge militaire lui-même. Quoiqu’il en soit, la majorité des commandants ayant été en
70 Des Templiers aux francs-maçons : La transmission du mystère par Michael Baigent/Richard Leigh, Éditions du Rocher, copyright 1991, ISBN 2 268 01100-3, P-224 - 321. Texte intégral parmi ces pages.
Irlande furent infiltrés par la franc-maçonnerie. Ces loges mobiles transportaient leurs tenues et leur régalia dans les malles, à coté des couleurs du régiment, de l’argent et autres affaires purement militaires. Souvent, le chef de corps présidait, en qualité de Maître original de la loge, et pouvait ensuite avoir pour successeur d’autres officiers. Les petits grades donnés permettaient de véhiculer les idées sociales de la franc-maçonnerie et de conserver une foi protestante. Aussi, elles offraient une voie de communication qui permettaient la réparation des injustices, les loges rapprochaient des hommes d’origines et de catégories sociales différentes comme : soldats, gradés, officiers subalternes et supérieurs. Dans l’armée, cette égalité n’était pas tolérée. Donc à la moindre occasion gradés et simples soldats sautaient sur la première occasion venue d’être compagnons en franc-maçonnerie.
Aussi, le « Collège des Invisibles » s’assura t-il les services du haut commandement britannique à Londre. En Angleterre le F* William Pitt, futur duc de Chatham, était devenu secrétaire d’État, et s’embarqua dans une redistribution massive de l’armée et de la marine royale. Les officiers rétrogrades, rigides et doctrinaires furent renvoyés ou démis, et le commandement fut placé entre les mains d’hommes plus jeunes, dynamiques, souples et novateurs. Dans le Nouveau Monde, de hauts gradés et des commandants avec leur loge appartenant à la franc-maçonnerie y furent envoyés. Ces loges militaires nomades ne rendirent aucun registre à la Grande Loge d’Irlande. Ainsi, les trois frères Howe, Amerst, Wolfe, Cornwallis, Clinton, Carleton. Ligonier étaient des franc-maçons fidèles à leur cause, et ils furent placés à des postes stratégiques par le haut commandement d’Angleterre à l’insu du roi. Officiellement, on peut affirmer par des preuves que sur soixante-quatorze officiers de l’armée continentale, trente-trois étaient francs-maçons 71, mais comme je vous ai expliqué, il est fort possible que ce soit supérieur à ce nombre.
Durant la guerre de Sept Ans, la politique britannique a fait de l’Amérique du nord un cheval de bataille; ainsi, les colons ont combattu au côté des troupes régulières contre les colonies françaises installées dans le Nouveau Monde. En conséquence, plusieurs colons furent initiés à la franc-maçonnerie. Cette fraternité établie allait donner de bonnee assisee à la révolution américaine. Entre autres plusieurs généraux américains ont appris leur métier dans ces batailles. Du coté civil, le 8 décembre 1730, Benjamin Franklin imprima dans son journal « La
Gazette de Pennsylvanie », la première référence écrite à la franc-maçonnerie en Amérique du Nord. Par contre, au niveau de la population civile dans le nouveau monde ce fut la Grande Loge d’Angleterre qui distribua les premières patentes. Vers 1756, la Grande Loge d’Écosse commença à donner des patentes. Les grades de la Grande Loge d’Irlande étaient plus élevés dans le civil, mais ces loges furent rares. Après la Guerre de Sept Ans entre la France et l’Angleterre, les colonies françaises en Amérique du Nord devinrent propriété Britannique. Le Parlement Britannique et George III, infligèrent un impôt progressif aux colonies. On ne sait s’il s’agit d’une manœuvre volontaire du « Collège Invisible » sur le parlement, afin de créer une situation tendue dans les colonies. Après tout le Nouveau Monde offrait cette ardoise vierge, ce laboratoire social où l’idéologie franc-maçonne pouvait emerger pour former une société idéale. La vraie question à se poser dans cette révolution, c’est comment et pourquoi la Grande-Bretagne a perdu cette guerre? Seule, elle avait le moyen de perdre ou gagner. Des historiens ont avancé bien des raisons comme : la totalité de l’Amérique du Nord avait pris les armes contre la Grande-Bretagne, l’armée britannique n’était pas dans son élément en Amérique du Nord, les officiers britanniques étaient incompétents, ineptes, paresseux, corrompus, dépassés psychologiquement et tactiquement. En réalité tout cela est faux. La Grande-Bretagne avait l’appui de 38% des colons plus la population du Canada. Au cours de la guerre, il y eut au moins quatorze (14) régiments de « Loyalistes », très attachés à la Grande-Bretagne comme nation mère. Ceux-ci espionnaient, fournissaient des informations, offraient le gîte et le couvert aux troupes britanniques. Durant la guerre de Sept Ans l’un des frères Howe (George), Wolfe, Braddock trouvèrent la mort. On, ne comptera pas les exploits de James Wolfe qui remonta le fleuve St-Laurent et s’empara des Plaines d’Abraham, ni celle de William Howe et de Amherst sur Montréal. Avant sa mort Howe avait été l’un des grands innovateurs dans le genre de guerre coup par coup qui avait fini par caractériser les opérations nord-américaines. Howe abandonna les préjugés et construit des troupes irrégulières avec des patrouilles de reconnaissance, adopta le costume de camouflage 72, mit les officiers et les hommes sur un pied d’égalité. Puis, Amherst adopta les innovations de Howe et en trouva
71 Des Templiers aux Francs-Maçons : La transmission du mystère par Michael Baigent/Richard Leigh, Éditions du Rocher, copyright 1991, ISBN 2 268 01100-3, P-266. Texte intégral. 72 Des Templiers aux Francs-Maçons : La transmission du mystère par Michael Baigent/Richard Leigh, Éditions du Rocher, copyright 1991, ISBN 2 268 01100-3, P-253. Texte intégral. « Il rejeta les embarras superflus; il coupa les basques de leurs tuniques et les cheveux de leurs têtes, brunit le canon de leurs mousquets, enveloppa leurs membres inférieurs de jambières pour les protéger des ronces, et remplit les vides de leurs havresacs de trente livres de viande, de sorte à les rendre indépendants pendant des semaines. »
d’autres comme une tunique brun foncé, sans basques, sans dentelles, sans ornements aucun, des troupes vêtues du costume indien, des régiments de tirailleurs ou de tireurs d’élite habillés de vert sombre, des unités montées pour les missions d’éclairage et des opérations de guérilla, des régiments d’infanterie légère. C’est de Amherst que des hommes comme Charles Lee, Israël Putnam, Ethan Allen, Benedict Arnold, David Wooster, Joseph Frye, Horatio Gates et Philip John Schuyler acquirent la discipline du soldat et les tactiques de combat pour l’Amérique du Nord, tandis que Hugh Mercer, John Nixon, et George Washington apprirent avec les commandants Braddock et George Howe. Tous ces futurs généraux de l’armée américaine avaient appris de ces maîtres britanniques. Les principaux commandants britanniques durant la guerre d’indépendance réfrénèrent le zèle brutal des subordonnés et étaient très compétents. À vrai dire, ils auraient pu détruire l’armée révolutionnaire dans un temps éclair, mais ils ne l’ont pas fait. Pourquoi?
Le haut commandement britannique fut étrangement lent, sans méthode, apathique, léthargique et débonnaire. La plupart des militaires qui servaient pendant la guerre d’indépendance, hommes et officiers des deux camps, étaient francs-maçons, ou pénétrés des valeurs et des attitudes prônées par la franc-maçonnerie. Les idéaux pour lesquels les colons se déclarèrent pour l’Indépendance et se battirent étaient maçonniques. Elle opposait un peuple de même origine, même langue, ayant combattu en commun durant la guerre de sept ans et partageant les mêmes idéaux sous deux armées différentes. Cette guerre était impopulaire en Grande-Bretagne et au Parlement. De plus, pratiquement tous les hommes qui s’y trouvaient directement impliqués, soldats, officiers, commandants s’y opposaient. Clinton et Cornwallis se battaient à leur corps défendant, avec une extrême réticence. Howe était encore plus dur, exprimant maintes et maintes fois la colère, le chagrin et la frustration que lui causait le commandement qu’on lui avait confié. Son frère, l’admiral Howe, partageait son sentiment. Les colons, déclara t-il étaient « les gens les plus opprimés et les plus affligés de la terre ». Amerst montrait la même répugnance, son grade lui permettait le luxe du refus d’aller combattre sur le terrain. En 1778, le roi George III le nomma commandant en chef des unités postées en Amérique. Amerst refusa, menaçant de démissionner. Amerst refusa l’ordre direct du roi et du Parlement par la suite. Au Canada, Carleton partageait les convictions de Howe. Le réseau d’espionnage était strictement franc-maçonnique. Ce comité se composait des franc- maçons Robert Morris, John Jay, Benjamin Harisson, John Dickinson, Benjamin Franklin et Silas Deane. Tous les généraux américains étaient franc-maçons : Richard Montgomery,
David Wooster, Hugh Mercer, Arthur Saint-Clair, Horatio Gates, Israël Putnam, John Stark, John Nixon, Joseph Frye, William Maxwell, Elias Dayton. LaFayette, Steuben, Pulaski, Kosciuszko et Kalb étaient tous francs-maçons. George Washington, éminent franc-maçon sous la Grande Maîtrise Virginienne de Randolf, fut nommé commandant en chef à cause de ses relations maçonnique avec le « Collège Invisible ».
Le « Boston Tea Party » marque le début de la guerre d’Indépendance, le 16 décembre 1774. Or, le projet fut mis au point par Samuel Adam et les « Fils de la Liberté », douze membres de la loge Saint-Andrew y participèrent avec deux détachements de la milice sensée garder la cargaison du Darmouth. Dix-neuf hommes de la milice participèrent à couler le thé du bateau le Darmouth dans les eaux du port de Boston. Ce fut une opération d’un commun accord entre les colons et l’armée britannique. Le 11 juin 1776, le Congrès désigna un comité pour rédiger la Déclaration d’indépendance. Sur les cinq membres de ce comité trois sont franc-maçons. Franklin Livingston, Robert Livingston, Roger Sherman, les deux autres Thomas Jefferson et John Adams; ne l’étaient pas. Du moins, l’histoire ne peut pas le prouver.
La bataille de Bunker Hill donna le ton à la guerre. En dépit de la chaleur étouffante, Howe donna l’ordre à ses troupes d’avancer, en rangs serrés, chargées de tout leur équipement qui pesait plus de cinquante kilos par homme, sous le feu des colons, et de prendre les positions d’assaut, à la baïonnette. Les balles des colons, en volées bien disciplinées apprises par l’armée britannique pendant la guerre de Sept Ans, étaient meurtrières et il fallut quatre assauts aux soldats de Howe pour emporter la position. Le général Thomas Gage porta le blâme et William Howe tomba commandant en chef. Gage n’était pas franc-maçon, il gênait les plans du « Collège Invisible ». Le but : gagner du temps jusqu’à ce qu’on décide Louis XVI de France d’entrer dans le conflit. Ainsi, il ôterait à l’Angleterre des colonies précieuses et diminuerait considérablement la suprématie dont l’Angleterre s’apprêtait à jouir sur le monde.
Le 13 novembre 1775, Richard Montgomery s’emparait de Montréal, il voulu prendre le Canada en s’emparant de Québec, mais il perdit; au cours du combat, il mourut et son armée fut mise en déroute. Carleton partageait les mêmes idées que Howe, il ne poursuivit pas les forces américaines et par surcroît, il libéra les prisonniers américains en captivité. Le 22 août 1776, à la bataille de Brooklyn, l’armée de Howe subit 65 morts et 255 blessées, mais infligea des pertes de 2000 hommes à ses adversaires. Au lieu de pourchasser les colons vaincus, il les laissa s’échapper. Lorsque Fort Washington fut capturé et que les troupes de mercenaires hessois passèrent les prisonniers à la baïonnette, Howe se mit en furie. Washington se replia sur Manhattan et Howe occupa. Washington bâtit en retraite à travers le New Jersey, le Delaware et se refugia en Pennsylvanie, son armée passa de 13 000 à 3000 hommes. Howe laissa le temps à Washington de panser ses blessures. Howe ne cherchait pas Washington, c’est l’inverse qui se passait. Le 26 décembre 1776, Washington fit sa fameuse traversée du Delaware et attaqua par surprise un détachement de mercenaires allemands à Trenton. Puis, évitant le gros des troupes britanniques dirigées par Cornwallis, il remporta le 3 janvier 1777 une deuxième victoire, à Princeton. Howe ne riposta pas, bien que son armée était considérablement supérieure en nombre et ressources. Il abandonna le New Jersey et conduisit ses troupes en Pennsylvanie. Le 11 septembre, il repoussa l’attaque de Washington à Brandywine; le 4 octobre à Germantown, en infligeant à Washington des pertes très lourdes. Dans chacun des cas, Howe n’attaqua pas le premier, ni ne poursuivit Washington vaincu. Avec courtoisie Howe laissa à Washington le temps de panser ses blessures et de reconstituer son armée en pièces et établir ses quartiers d’hiver en paix.
Sous les ordres de Carleton, il y avait un dénommé Burgoyne, celui-ci avait une profonde haine contre les colons et il ne devint jamais franc-maçon. Il avait comme ami Lord George Germain, principal courtisan du roi. Celui-ci retourna en Angleterre et proposa un plan militaire au roi. Le plan était audacieux et aurait pu être très efficace. Le plan consistait à ce que deux armées, l’une venant du nord du Canada, et l’autre du sud, marcherait vers un point de jonction, coupant les colonies en deux parties séparées, après quoi les régions distinctes pourraient être conquises individuellement. Le roi approuva le plan. En mars 1777, Carleton démissionna et Burgoyne le remplaça. Carleton s’empressa de trouver le soutien, les vivres et les approvisionnements à Burgoyne pour qu’il partit rapidement de Québec avec son armée. Plus vite Burgoyne se mettrait en marche, plus certaine serait sa perte. La réussite du plan dépendait fondamentalement de la coopération de Howe, qui à l’époque était engagé dans des opérations autour de Manhattan. Lord Germain était un homme négligent; par une erreur quelconque, l’ordre destiné au général Howe n’était pas correctement copié. Howe ne vint jamais au rendez-vous. Il est clair que Howe, Amerst et Carleton furent de mauvaise foi dans cette histoire. Cela devait donner aux forces révolutionnaires la victoire de Saratoga le 17 octobre 1777 et Burgoyne et son armée furent vaincu. Cette victoire déciderait la France de prendre part au conflit et il s’ensuivit la perte de treize colonies.
La défaite de Saratoga ne fut pas décisive en terme de puissance. Howe, possédait toujours les mêmes effectifs, il aurait pu faire une guerre éclair avant que les forces françaises ne s’organisent dans les colonies. Au contraire, il démissionna et son frère l’admiral en fit autant, laissant l’armée et la marine tituber. Clinton remplaça Howe. L’armée de Washington était dans un piètre état elle endura deux nouveaux hivers aussi rudes qu’à Valley Forge et souffrit, après chacun d’eux, de mutineries qui la paralysèrent. Mais, Clinton et Cornwallis ne tentèrent pas d’exploiter la situation. En décembre 1778, les forces britanniques capturèrent Savannah. En mai 1780, Clinton captura Charlestown infligeant aux colons une cruelle défaite. Le 16 août 1780, Cornwallis affronta les forces d’Horatio Gates.
Le 7 août 1781, Cornwallis établit sa base à York Town et y resta bloqué. Le 30 août, une flotte française prit temporairement le contrôle des abords de la ville et fit débarquer des troupes sous les ordres de la Fayette et du baron von Steuden. Trois semaines plus tard, l’armée de Washington arriva. Cornwallis avec ses 6000 hommes se trouva assiégé par 7000 colons et 9000 soldats français. Tandis que les soldats de Cornwallis se rendaient leur commandant, dans un accès de bonne humeur, ordonna à l’orchestre du régiment de jouer « le monde à l’envers ». Le 27 février, le Parlement s’opposait à toute action supplémentaire à l’encontre des colons. L’Angleterre aurait pu gagner facilement encore cette guerre en envoyant l’armée de Clinton au Canada. En avril 1782, aux Indes Orientales, l’amiral Rodney encercla la flotte française et la détruisit complètement. Il s’agissait d’envoyer de nouvelles armées, soit au Canada ou aux États-Unis et de reconquérir les treize colonies. Pourtant, le 4 février 1783, le nouveau gouvernement britannique proclama la fin des hostilités. Cette guerre fut essentiellement franc-maçonnique sous le couvert du « Collège Invisible ». D’ailleurs en voici un exemple : Au nombre des prisonniers de guerre capturé par Howe, se trouvait un franc-maçon du nom de Joseph Burnham. Parvenant à s’enfuir, il trouva refuge pour la nuit sur le plafond non cloué d’une loge militaire. Burnham atterrit en pleine loge devant les officiers britanniques. Il y eut échange de signes. Ceux-ci apportèrent une généreuse contribution au frère Burnham qui fut ensuite transporté en secret et en hâte jusqu’à la côte du New Jersey.
La franc-maçonnerie a exercé sur le gouvernement américain une grande influence allant de son établissement jusqu’à son développement. Les États-Unis doivent à la franc-maçonnerie sa naissance et son existence. Il ne fait aucun doute que la franc-maçonnerie apporta sa contribution aux structures et aux rouages du gouvernement américain. Ces structures schématiques et géométriques dans leurs dessins sont réminiscentes des ingénieux modèles mécaniques produits par le « Collège Invisible » et la Royal Society, un siècle plus tôt. Elles reflètent l’application politique de la « méthode expérimentale » qu’ils voulaient. Le fédéralisme établi par le gouvernement civil crée par la Constitution de 1787 est identique à celui du système de gouvernement maçonnique de la Grande Loge, crée dans les Constitutions d’Anderson en 1723. La franc-maçonnerie offrit effectivement un modèle de système fédéral fonctionnant sans heurts. C’était au moins un prototype applicable au gouvernement. La Constitution des États-Unis est un document purement maçonnique. Cinq hommes furent l’âme de la constitution : Washington, Franklin, Randolph, Jefferson, Adams; les trois premiers étaient franc-maçons. Adams, fut sur la même longeur d’ondes et Thomas Jefferson acquiesça.
Le 4 février 1789, Washington fut élu premier président des États-Unis et John Adams, vice- président, Richard Montgomery franc-maçon faisait prêter serment au premier Président des États-Unis. Le 17 avril 1789 mourait Benjamin Franklin. Le 14 décembre 1789, Alexander Hamilton soumit les propositions en vue de l’établissement d’une banque nationale. Jefferson s’y opposa mais Washington les signa. Le « Grand Sceau » des États-Unis fut imprimé sur le dollar américain. Il est indubitablement maçonnique. Un œil qui voit tout dans un triangle surmontant une pyramide à quatre cotés et treize degrés supérieurs suivi de trente-trois degrés inférieurs, sous laquelle une banderole proclame l’avènement d’un « nouvelle ordre séculier ». Un rêve de longue date de la franc-maçonnerie. Le 18 septembre 1793, la première pierre du Capitole fut officiellement posée. La Grande Loge du Maryland présida à la cérémonie et l’on demanda à Washington de remplir le rôle de Maître. Puis vint un orchestre, suivi de Washington, escorté de tous les officiers et les membres des loges, arborant les décors maçonniques au complet. Rendu au niveau de l’excavation où était posée la pierre qui marquait l’angle sud-est, Washington se vit remettre une plaque en argent commémorant l’événement et portant le nom des loges présentes, il disposa des récipients renfermant du blé, du vin et de l’huile, emblèmes symboliques traditionnels du rite maçonnique. Ensuite Washington et son entourage se placèrent à l’est de la pierre angulaire, d’où le président, d’une tribune à trois degrés typiquement maçonnique, délivra un discours. De nouveaus chants maçonniques suivirent, et une ultime salve d’artillerie. Le mallet, la truelle d’argent, l’équerre et le niveau utilisés par Washington pour la cérémonie sont aujourd’hui en possession de la Loge Potomac # 5 du district de Columbia. Le tablier et la ceinture qu’il porta sont conservés dans sa propre loge, la Loge # 22 d’Alexandria. Le Capitole et la Maison Blanche deviendraient les points focaux d’une géométrie, conçue à l’origine par l’architecte Pierre l’Enfant, qui fut plus tard modifiée par Washington et Jefferson afin de produire des motifs octagonaux intégrant la croix particulière que les Templiers maçonniques avaient pour emblème. En décembre 1799, Washington rendit l’âme, Il fut enseveli dans son domaine du Mont Vernon, avec tous les honneurs maçonniques, par la Loge # 22 d’Alexandria, dont les membres tenaient les cordons du poêle.
La question que tous se posent : George Washington était-il un ILLUMINATE? La réponse, Thomas Jefferson la donne.
« As Weishaupt lived under the tyranny of a despot and priests, he knew that caution was necessary even in spreading information, and the principles of pure morality. This has given an air of mystery to his views, was the foundation of his banishment… If Weishaupt had written here, where no secrecy is necessary in our endeavors to render men wise and virtuous, he would not have thought of any secret machinery for that purpose ». Traduction libre « Comme Weishaupt a habité sous la tyrannie d'un despote et des prêtres, il a su par prudence qu’il était nécessaire de ne pas faire étalage d'information; afin de conserver les principes de notre moralité pure. Ceci a donné un air de mystère au sien de sa vision, c’était nécessaire pour la fondation des outils amenant à son bannissement… Si Weishaupt avait écrit ici, où aucun secret n'est nécessaire dans nos tentatives de rendre des hommes sages et vertueux, il n'aurait pas pensé de machinerie secrète pour atteindre ce but ». b) La révolution française 73
La révolution fut une œuvre exclusivement franc-maçonne. Bien sûr, les principes sous jacents cette révolution sont à peu d’écart les mêmes qui conduisirent à la guerre d’indépendance
73 Franc-Maçonnerie et Révolution par F. G. Hourtouille, Éditions CARRERE, copyright 1989, 9 bis, rue Montenotte, 75017 Paris, ISBN 2 86804 640 1, P1-503. Texte intégral parmi ces pages.
américaine, c’est-à-dire la démocratie, les droits de l’homme et le droit de vote du peuple. Bien que cette réclamation « d’égalité du peuple » ou de « gouvernement du peuple par le peuple » existait chez le penseur populaire Rousseau, cela ne faisait pas l’unanimité chez les différentes loges maçonniques de l’époque. Naturellement, pour réaliser une révolution cela demande un climat propice à ces changements. Parmi ces facteurs, il y a eu : le mauvais entourage de Louis XVI, ses conseillers n’ont pas su faire les changements propices au bon moment, bien que Louis XVI était un brave homme qui aimait son peuple, il n’avait pas l’étoffe d’un monarque et on a profité de sa faiblesse; une noblesse oisive et paresseuse profitant de nombreux privilèges acquis depuis des siècles par les voies du sang; un haut clergé inutile avec des privilèges énormes se vautrant dans le luxe, au frais des impôts des bourgeois et du peuple; un bas clergé collé sur le peuple et scandalisé par la conduite du haut clergé; des bourgeois furieux de payer pratiquement la totalité des impôts de plus en plus lourds à cause des nombreux privilèges accordés à la noblesse et au haut clergé plus exigant et considérable; ceux-ci formait un tiers écrasé par la noblesse et le clergé; un peuple non écouté, peu instruit, inconsidéré revendiquant ses droits au grand étonnement des pères Franc-Maçons de la révolution.
Or, dans ce climat en effervescence et ambivalant, la stratégie de la franc-maçonnerie fut très intelligente. En voici les étapes :
1) Opposer le bas clergé et le haut clergé dans un tiers. 2) Infiltrer chez la noblesse des idées nouvelles. Dans ce monde intellectuel désabusé du XVIII siècle, ne croyant plus à la foi de l’Église, la noblesse va se gaver de philosophie, de mysticisme, d’occultisme, cherchant l’absolu et le rêve. Cette classe à la recherche de sensations fortes recherchera une idéologie nouvelle qu’elle trouvera dans l’idéologie franc-maçonnique et du même coup se fera « Hara Kiri ». Cela composait un tiers. 3) La bourgeoisie ce « tiers », formant un bloc solide franc-maçon, il veut renverser leur impuissance par des mesures démocratiques sur l’impôt, par une politique soutenue des Argentiers de dévaluation monétaire et une politique d’endettement de Necker pour avoir le doublement du Tiers. C’est à dire qu’il s’accapare de deux tiers du vote et le clergé et la noblesse l’autre tiers. Évidemment, derrière cette stratégie franc-maçonne, il y a les véritables motifs de cette révolution, soit : l’abolition de la royauté et de la noblesse, la formation d’une République démocratique et la formation d’une banque centrale. But véritable des Illuminés de Bavière qui se dépêchèrent d’infiltrer les Loges cruciales. Dans ce groupe se trouvaient le marquis de La Fayette et « les américains », le duc d’Orléans, Necker, Robespierre et les banquiers. Mais, la réaction du peuple fut inattendue et gagner du temps pour le « Grand Œuvre » coûta la vie et les titres ronflants de certains illuminés. Également, on sut mettre en sourdine dans les loges des nobles et du clergé le mot « démocratie ».
À l’aube de la révolution de 1789, il y avait 85 loges du Grand Orient régulières et 18 loges dites irrégulières; environ 70 loges dans la région parisienne dépendant de la Grande Loge de Clermont, 900 loges en province, les loges de la Grande Loge de Clermont vont-être temporaires et éphémères tout comme le contenu dispensé; une centaine de loges militaires irrégulières et non reconnues par le Grand Orient, 4 loges d’Avignon et 4 loges en Savoie. En demeurant modeste, on peut avancer le chiffre de 1250 loges réparties dans tous le pays en France avant la révolution de 1789. Tout en étant conservateur, en mettant le chiffre de 30 personnes par loge, le minimum étant de sept personnes pour constituer une loge; on obtient un nombre de 40 000 francs-maçons sur une population de 26 millions. Les membres des loges sont des personnes en vue dans la société, la plupart d’entre elles occupent de hautes fonctions dans les différentes structures comme : royale, municipale, militaire, législative et autres. Aussi sera t-il facile de planifier et de contrôler les populations durant les premiers jours de la révolution.
Le F* Necker entretint une politique désastreuse aux finances, celle-ci entraîne l’État vers la faillite et affame progressivement la populace. Necker était directement relié aux Banquiers 74 au détriment du régime royal et du clergé. Démis de ses fonctions par le roi, le 24 août 1788 il est réclamé en grande pompe par la franc-maçonnerie, la populace manipulée et une partie de la noblesse et du clergé. Ce n’est qu’un habile plan de soutien des Argentiers comme nous le verrons plus loin au cours de ce chapitre. Necker rétabli, il continue sa politique d’emprunts pour éviter la faillite de l’État et avance lui-même deux millions au Trésor. Mais, ce ne sont que des palliatifs et il reste à définir la forme et le mode électoral de ces États Généraux dont l’annonce a déclenché une activité politique considérable, avec un grand vent d’espérance.
74 Les Banquiers joueront l’assignat à la baisse, maintiendront la dévaluation de la monnaie, augmenteront par cette politique la dette de l’État et finallement affameront la populace pour qu’elle deviennent régicide.
Effectivement, il va de soi dans un système sain de continuer sur un mode de financement connu et approuvé; mais en état de crise où l’argent se dévalue, le tiers bourgeois ne peut pallier seul à cette déflation du système monétaire. Il faudra donc restructurer les États Généraux pour un partage plus équitable des impôts permettant d’alimenter la caisse et payer les créanciers. Devant la révolte des nobles, Louis XVI et Marie-Antoinette vont se ranger à l’avis de Necker et le doublement du Tiers est décidé. Les loges présenteront de nombreux francs-maçons. Ainsi, une communauté de 40 000 F* sur une population de 26 millions arrivera à faire élire entre 319 et 332 F* sur 1336 députés à l’Assemblée Nationale Constituante, répartis ainsi :
1) Clergé : Sur 340 sièges, 29 sont maçons, plus 1 probable. 2) Noblesse : Sur 318 sièges, 109 sont maçons, plus 9 probables. 3) Bourgeois : Sur 678 sièges, 181 sont maçons, plus 3 probables. Ce groupe demeurera homogène, leurs intérêts étant communs. Ce contingent d’environ 320 F* unis à l’Assemblée Nationale Constituante, rapidement et d’un commun accord s’établiront en loge sous le nom de « Club Breton ». Ils gagneront à leur cause de nouveaux hommes non seulement chez les Bourgeois, mais aussi chez les nobles et le Clergé. A eux viendront s’ajouter de nouveaux initiés qui soutiendront la cause de l’œuvre, le 23 juin 1789 ils demanderont le vote par tête à l’Assemblée Nationale des Constituantes. Le 27 juin 1789, Louis XVI acquiesce au vote par tête et la Constitution de l’Assemblée Nationale. Mais, s’ils ont gagné, c’est parce que le roi a bien voulu perdre. On en arrive à penser que le roi s’est laissé battre, plus que l’opposition n’a gagné. La véritable question, avait-il le choix? La politique des finances de Necker était désastreuse. Probablement espérait- il par ces concessions octroyées, obtenir, l’essentiel à l’instauration d’une Monarchie Constitutionnelle que le peuple soutiendrait à la grande surprise de la Franc-maçonnerie. Durant la nuit du 13 et 14 juillet, la faction du duc d’Orléans fut aidée des banquiers et agents de change, qui ont décidé de fermer la Bourse. Ceux-ci distribuèrent de l’argent et des fusils au peuple. Parmi les banquiers pointés pour avoir financé l’insurrection, il y a les frères Labordes de Méréville et Boscary. La foule s’emparera des fusils aux Invalides et par la suite ce sera la prise de la Bastille. Contrairement à ce qu’on aurait voulu, la foule ne s’attaquera pas au roi; puis la populace revendiquera ses droits. La Franc-Maçonnerie s’empressa d’occuper dans les milices les postes les plus élevés en rang, afin de conserver la main haute sur le peuple. Un clivage de cerveaux devait se faire dans les rangs des maçons; le Duc d’Orléans rêvait d’une Monarchie Constitutionnelle où il deviendrait roi, La Fayette prenait le commandement de l’armée et rêvait d’un avenir aussi glorieux que celui de George Washington. Le temps a joué contre La Fayette, le peuple étant favorable à une Monarchie Constitutionnelle avec droit de vote du peuple. Tous ces nobles, ces membres du clergé et ces bourgeois qui avaient compté reconstituer un régime selon leurs désirs sans s’occuper des préocupations du peuple furent étonnés de retrouver une populace incontrôlable et très irritée des injustices subies. Probablement les Illuminés étaient favorables à La Fayette. Cependant, des émeutiers dans la population étaient rangés sous la coupe du Duc d’Orléans et ses amis Robespierre, Mirabeau, Desmoulins et Danton, tous des illuminés. Par conséquent, peu importe comment on s’y prendra, la monarchie doit disparaître; les banquiers joueront sur l’assignat, l’assemblée Nationale se plaindra de sa position inconfortable, le Duc d’Orléans et sa faction continueront leurs manœuvres courtisanes pour mettre en place des groupes de « leaders » causant des émeutes dans la populace et on affamera le peuple. On usera la patience du peuple, patience qui sera débonnaire car elle perdra plusieurs francs- maçons y compris La Fayette qui devra s’enfuir, le temps ayant joué contre lui; il sera arrêté en Autriche et connaîtra les cachots d’Olmütz jusqu’en 1797. Finallement les événements, amèneront au 10 août 1792 qui marquera la fin de la Monarchie Constitutionnelle et le début d’une République Démocratique. Bien sûr, la France et le peuple passeront au travers d’une épuration où ils seront nombreux à tomber sous la guillotine y compris le Duc d’Orléans en
6) Le système bancaire
Ce monde caché aux yeux des gens ordinaires recèle de beaux labyrinthes. Seuls les initiés s’y sont toujours compris. Tentons donc d’en faire découvrir quelques dessous.
a) Les Banquiers internationaux
Dès le XVIII ième siècle, les Banquiers internationaux comprirent l’importance de s’unir : c’est ainsi qu’il constituèrent le « Syndicat International » 75, connu en Angleterre sous le nom de « Merchants Bankers » ; et aux États-Unis sous « Investment Bankers ». Les banquiers qui le composait, étaient les Baring, Boyd, Hope, Labouchère, Parish, Bethmann, Rothschild sans avoir la richesse qu’allait leur procurer le coup de Waterloo 76 ; par la suite est venu s’ajouter John Pierpont Morgan de New-York. La maison mère du Syndicat se trouvait à Francfort. Ils se distiguaient des autres banquiers en ces points :
1) Cosmopolite et international 2) Accointances avec les gouvernements; ils s’intéressaient aux emprunts d’État 3) Ne manipulaient que de l’argent, très rarement de la marchandise 4) Observaient la politique du secret et ils s’attachaient à l’influence occulte de la finance sur la vie politique internationale Au milieu du XIX siècle, « La Ligue des Hommes Justes », engagea Karl Marx 77 pour reprendre les œuvres de Adam Weishaupt, comme expliqué précédemment. Entre autre, dans la cinquième proposition, on dit :
75 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Pages 12-13. Texte intégral. 76 À la nouvelle de Waterloo, Nathan Rothschild, informé de première instance par télégraphe, fit courir à la Bourse de Londres le bruit de la victoire de Napoléon, il rafla tous les titres et valeurs en forte baisse, qu’il revendit le lendemain à la hausse quand la vérité eut été rétablie. Il en tira un bénéfice si considérable qu’il se hissait au premier rang des banquiers internationaux. 77 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 266. Karl Marx : The Red Prussian par Leopold Schwartzschild, Grosset&Dunlap, New-York, 1947, cité par Alan Stang. Le socialisme français face au marxisme par Robert Aron, Graset, 1971, cité par Valeurs actuelles, 16 aôut 1971, P 33. Marx et Engels qui ont écrit le Manifeste se souciaient très peu des masses prolétariennes. En fait Friedrich Engels est né à Barmen (Prusse Orientale) en 1820. Son père était l’opulent propriétaire d’une manufacture de tissage, avec succursale à Manchester, en Angleterre. Il jugea bon de se réfugier à Manchester, où il vécut très à l’aise des bénéfices de sa manufacture; bénéfices procurés par les « forçats de la faim » de son tissage. Engels assura largement la subsistance à Karl Marx. Car si en public et dans leurs écrits, Marx et Engels se faisaient les ardents défenseurs du prolétariat, auquel ils prêtaient toutes les qualités, il en était tout différemment dans le privé. Au cours de ses conversations, Engels parlait des prolétaires avec un profond mépris, les traitant de « ces types », « ces ânes », « ces stupides travailleurs qui gobent n’importe quoi ». Il leur reprochait leur manque d’intelligence, leur écoeurante « apathie et leur mesquine jalousie ». De son côté, en 1866, Marx jugeait les travailleurs parisiens : « ouvriers de luxe, qui se trouvent, sans s’en douter, appartenir très fort à la vieille ordure. Ignorants, vaniteux, prétentieux, bavards, gonflés d’emphase ».
« 78 Centralisation du crédit entre les mains de l’État, au moyen d’une Banque Nationale, dont le capital appartiendra à l’État, et qui jouira d’un monopole exclusif » La Haute finance internationale allait reprendre cette conception pour le monde capitaliste : « 79 La Banque Centrale telle que l’entend le Système, est un institut à caractère officiel, mais sous capitaux et direction privés, avec privilèges exclusifs, qui permet d’obtenir le contrôle absolu des finances et de l’économie du pays » Effectivement, en créant un réseau de Banques Centrales reliées à une tête dirigeante, les banquiers internationaux deviendraient automatiquement maîtres du monde. Donc, ils s’appliquèrent à travers certaines manœuvres à faire accepter l’idée de base à tous les pays dont la situation économique le justifiait. Et dès le départ, par des cadres synarchiques ou des cadres de banques privées, la Banque Centrale chercha à prendre le contrôle sur son gouvernement 80 : 1) en provoquant l’endettement de l’État 2) par les emprunts du Trésor suivant la stratégie du jour 3) par des actions concertées des Banques Centrales sur les échanges extérieurs, et donc sur l’activité économique du pays, avec ses conséquences sociales 4) par la manipulation des politiciens « coopératifs » récompensés éventuellement par de grasses préhendes dans le monde des affaires 5) par un appui financier dans la poursuite de leur carrière politique
Puis, dans l’entre deux guerres en 1930 à Bâle fut fondée La Banque des Règlements Internationaux. Son objectif consiste à récupérer les surplus des réserves monétaires des Banques Centrales dans le monde entier, et à les relocaliser ailleurs dans le monde. D’ailleurs nous reviendrons sur ce sujet au cours de ce chapitre.
78 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 19. Texte intégral 79 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 19. Texte intégral 80 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 19-20. Texte intégral
De nos jours, les Banques Centrales, sont reliées à une Banque dirigeante. Les Banques Centrales des nations sont sous la coupe des Banquiers Internationaux. Mais, il a fallu beaucoup de sang; des hommes ont payé de leur vie pour essayer d’empêcher ces choses.
b) Federal Reserve Bank 81
En 1860, l’élection à la présidence d’Abraham Lincoln allait déclencher la Guerre de Sécession (1861-1865) entre les Sudistes « esclavagistes » et les Nordistes ou « fédéraux » Mais, la véritable raison franc-maçonnique était d’unifier le pays, car on craignait une séparation des États du Sud ; et du même coup on voulait s’assurer de la suprématie du Nord sur le Sud pour éviter un effritement des États. Car il était désormais connu que les États-Unis d’Amérique serait la nation par laquelle serait dirigé le plan d’instauration mondiale. Dès le début de la campagne, pour en assurer le financement, le Trésor émit pour 450 millions de dollars de papier-monnaie « greenbacks », sans couverture et sans soutien bancaire. La guerre se poursuivant (1861-1865), en 1863, le National Bank Act fut votée, il autorisait l’émission de billets de banque en contrepartie d’achat de bons du Trésor portant intérêt par n’importe quelle banque nationale. Donc, le monopole de la dette publique échappa à « Investment Banker ». Voici les Banquiers Internationaux qui financèrent cette guerre : Morgan, Kuhn, Loeb, Seligman, Speyer, Rockefeller. Certains Banquiers Internationaux financèrent même les deux côtés 82, soit les sudistes et les nordistes. Pour un Banquier, il y a rien de plus payant que de financer une guerre :
1) Le pays s’endette 2) Le gouvernement devient leur obligé 3) Une fois tout détruit, ils font une fortune en prêtant pour rebâtir 4) Il augmente la nécessité d’un gouvernement mondial
81 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 27-35 et 100-114. Texte intégral parmi ces pages. 82 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 103. Texte intégral. « les deux camps étaient financés par les Rothschild : les Nordistes par leur agent August Belmont, les Sudistes par leurs parents, les Erlanger ».
Dès la capitulation du général Lee, le gouvernement adopta une politique déflationniste qui lui donna des surplus budgétaires, ainsi ils purent retirer rapidement du marché les bons du Trésor. L’expansion rapide de l’économie américaine, faisant appel à un large appel aux capitaux privés, risquait de faire perdre le contrôle entre les mains de Wall Street. Tout cela déplaisait énormément à la Haute Finance Internationale. Monsieur Jacques Bordiot dans son livre Une Main Cachée Dirige émet l’hypothèse que Abraham Lincoln aurait pu être assassiné indirectement par eux. Booth, aurait peut-être agi comme tueur à gage pour leur compte. En fait, lors de l’enquête, un détail important n’a pas été clarifié. Booth fit un voyage, fin de 1863, début 1864 à Paris. Il était venu en qualité de représentant sudiste, mais John Slidell occupait déjà le poste auprès de la Haute finance. Toujours, selon M. Bordiot, « la disparition d’un ennemi acharné et des Sudistes et des Banques Centrales ne laisserait-elle pas l’espoir qu’un successeur se montrerait plus perméable à des négociations éventuelles? ». Après la mort de Lincoln, ils jugèrent le moment venu de revenir à la charge avec la création d’une Banque Centrale, mais ils se heurtèrent à la résistance des Banques de l’Ouest, qui dressèrent leur clientèle contre « Investment Banker ». Alors, ils chargèrent J.P. Morgan de briser leur résistance en provoquant artificiellement des paniques à Walt Street, ce qu’il parvint à faire avec éloquence. Ainsi, une enquête portant sur la création d’une Banque Centrale, dans le Banking Law Journal en décembre 1909, « montrait que 55% des banquiers interrogés étaient favorables à la création d’une Banque Centrale, à condition qu’elle échappe à Wall Street et à tout intérêt monopolisateur ». Le sénateur Aldrich, homme de confiance de Morgan, fut chargé de présenter la proposition au Congrès. Mais, il fit la maladresse de réclamer au Congrès le « Federal Reserve System ». À l’époque le président des États-Unis, William Howard Taft, avait manifesté ouvertement son opposition à l’Aldrich Bill. Le projet fut repoussé au Congrès en 1911.
Ils mirent leur projet en veilleuse, jusqu’aux élections présidentielles de 1912. Le président sortant, William Taft était assuré de remporter les prochaines élections. Contre lui, le candidat démocrate Thomas Woodrow Wilson, n’avait aucune chance. Wilson appartenait à Morgan depuis 1907. Grâce à l’appui financier de J.P. Morgan et celui d’anciens élèves de Princeton et soutenu par la Franc-Maçonnerie, (F*=le Franc-Maçon) Thomas Woodrow Wilson fut élu en 1910 gouverneur de l’État de New-Jersey.
Pour les élections présidentielles de 1912, la tactique consista à diviser les votes des républicains. Ils présentèrent le F* 83 Théodore Roosevelt qui avait cédé sa place à Taft, mais il se présenta sous le ticket de Parti Progressiste, invention de J.P. Morgan. Pour soutenir financièrement l’opération du Parti Progressiste; Rockefeller, Schiff, Baruch, Morgan, Morgenthau, Rothschild. Le 4 mars 1913, le F* Thomas Woodrow Wilson, devenait le vingt- huitième président des États-Unis. Inutile de dire qu’il devait beaucoup de services à « The Establishment »; aussi Wilson était vulnérable dans sa vie privée « Peck’s Bad Boy 84 ». On raconte que par un samedi matin de l’été 1912, son ami Bernard Baruch pénétra au siège du Parti Démocrate, à New York, remorquant Wilson « comme un caniche au bout de sa laisse ». Avant son élection Wilson avait été sous la surveillance du F* Colonel Edward Mandell House, affilié à la société secrète Illuministe des Master of Wisdom (Maître de la Sagesse), celui-là même qui devait fonder le
Council on Foreign Relations.
Le cabinet de Wilson pullulait d’Illuministes. Durant le mandat de Wilson (1913- 1921), la haute finance se préparera t-elle, dès 1913 à faire la guerre à l’empire des Hohenzollern par l’assasinat de l’Archiduc Ferdinand annoncé par le Party de Clam et le F* Colonel House 85. Guerre que seuls, les initiés connaissaient, car elle n’était même pas soupçonnée du public. Ils créèrent la Société des Nations. Tandis que, le 22 décembre 1913, le Federal Reserve Act, présenté au Congrès par le président Wilson dont la rédaction approuvée par le Banquier Internationaux Paul Warburg, fut adoptée par 298 voix contre 60 à la Chambre des Représentants, et par 43 voix contre 25 au Sénat.
Le Federal Reserve Act, stipule que l’organisation est dirigée par un Federal Reserve Board of Governors, composé de sept membres, désignés par le président des États-Unis pour une durée
83 Pour le lecteur, à partir de maintenant F*, signifie Franc-Maçon 84 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 32. Texte intégral. Ref. Curtis B. Dall pp109, 136, 139,140. A la suite de difficultés financières le fils de Mrs. Peck, avait besoin de 30 000 dollars. Elle aurait engagé les services d’un homme de loi de New York, Samuel Untermeyer qui au cours d’une entrevue à la Maison Blanche avec le Président Wilson, lui aurait demandé la somme de 250 000 dollars. Après marchandage, Wilson dû payer 100 000 dollars et nominer Louis Brandeis à la Cour Suprème. 85 BIENTOT UN GOUVERNEMENT MONDIAL? UNE SUPER ET CONTRE ÉGLISE par Pierre Virion, P 40. Texte intégral. Ce qui n’est pas moins troublant ce sont les allusions de cette fin tragique de l’Archiduc Ferdinand par le Colonel House de « Master of Wisdom » quatre ans avant l’attentat dont on peu lire dans le livre de M. de Poncins sur la Franc-Maçonnerie.
de quatorze ans, renouvelable à raison d’un membre tous les deux ans. Donc, le Conseil est complètement indépendant du président et des politiques monétaires du gouvernement. Supposons qu’un président soit élu pendant deux mandats, c’est le maximum qu’il peut escompter, il changera à la fin de son mandat le quatrième homme. Il ne pourra par la suite dicter sa politique monétaire, puisqu’il ne sera pas le président en poste. En fait, il ne songera même pas à cela, à moins d’y être invité par la Haute finance, car qui financera son deuxième mandat électoral? Les sept membres sont des banquiers et des hommes de main de « The Establishment » dont la carrière dépend de leur dévotion à l’ILLUMINATE. La Banque centrale du Canada et plusieurs autres pays ont une structure similaire.
c) La Banque d’Angleterre 86
Déjà en 1852 le ministre des Finances Gladstone déclara « le gouvernement lui-même n’avait aucun pouvoir réel en matière de finances, mais devait le laisser à la Puissance d’Argent souveraine et indiscutée ».
En 1946, le gouvernement travailliste a nationalisé la Banque d’Angleterre, mais cela n’a pas changé beaucoup de chose à l’ingérence de la Haute Finance. The Court est composé de deux gouverneurs, dont un adjoint, avec mandat de cinq ans, assistés de seize membres parmi les banques privées, avec mandat de quatre ans et renouvelable par quart. Par leur influence, dix- sept (17) banques privées internationales décident. Parmi ces « Merchants Banker » : Rothschild, Lazard, Baring, Schroeder, Hambro, Morgan, Grenfell.
d) La Banque de France 87
En 1789, l’avocat Taboureau de Montigny présenta un projet de Caisse Nationale, dont lui seul désignerait les personnes capables de veiller sur les fonds publics. Cela n’allait pas dans le sens du Syndicat qui y voyait une concurrence. Mais, la révolution bien orchestrée par la franc-maçonnerie devait permettre aux banquiers de manifester leur mécontentement. Aussi, il
86 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 21. Texte intégral. 87 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Page 21-25. Texte intégral.
spéculait à la baisse l’assignat 88. Le système se trouva acculé à la faillite, et le Directoire décréta l’emprunt forcé avec réévaluation de l’assignat. Or, Bonaparte en Égypte fut approché par Bourbaki pour le compte des Banquiers Perrégaux et Le Couteulx, lui disant que deux millions étaient disponibles pour un coup d’État. Et ce fut la Constitution du Consulat. Bonaparte, reconnaissant, s’empressa de constituer un syndicat; le 10 janvier 1800, il déposait au ministre des Finances un projet de Banque de France en société privée, la Banque serait composée d’un Comité Central de quinze membres, désignés par un Conseil général formé par les Régents élus par les deux cents plus gros actionnaires.
Le 22 avril 1806, Napoléon modifia ces statuts, suite à la fâcheuse opération sur la piastre espagnole; et il confirma que « les 200 actionnaires qui composeront l’Assemblée générale seront ceux qui seront constatés être, depuis six mois révolus, les plus forts propriétaires de ces actions ». Il venait de donner la mainmise de la Haute Finance sur la Banque centrale de France. En 1936, le Front Populaire réforma les statuts de la Banque de France, le Front Populaire pouvait élire deux (2) membres; les autres membres, soit, vingt et un (21) étant nommés par l’État. Si tu veux conduire une banque à bon terme, cela te prend des banquiers de carrière que tu trouves chez le Syndicat.
Puis, le 2 décembre 1945, la Banque était nationalisée, l’État devenait propriétaire à part entière sans en changer les statuts. Jusqu’ici, les gouverneurs nommés pour l’administrer, sont tous des banquiers de formation ayant fait leur apprentissage dans le privé. En dépit des nationalisations, la Haute Finance contrôle le Conseil Général de la Banque de France.
Il est à noter que le remplacement de la royauté par une démocratie, a créé, un changement profond au niveau du catholicisme. La France, sous le règne des rois, était colonisatrice. Par le fait même, l’Église Catholique exportait la religion dans les nouvelles colonies. Mais, en devenant une démocratie, la politique de la Haute Finance sera tout autre, et non collée à l’Église. De nos jours, le Canada et les États-Unis envoient des missionnaires dans ce pays.
88 Dictionnaire Larousse 1963, assignat=Papier-monnaie émis en France en 1789, gagé sur la vente des biens nationaux et qui ne tarda pas à se déprécier complètement.
e) La Révolution Russe 89
Bien que la révolution russe et le rideau de fer étaient arrêtés au sein des cercles Franc- Maçonniques, depuis 1817, le manuscrit des Slaves en expose les détails à cet égard venant de la Loge « Slavoniens Unis 90 » : « Par une alliance fédérative et un gouvernement républicain mais sans porter préjudice à leur indépendance respective, unir les huit pays slaves dont les noms étaient inscrits sur un sceau à huit compartiments : la Russie, la Pologne, la Bohême, la Moravie, la Dalmatie, la Hongrie avec la Transylvanie, la Serbie avec la Moldavie et la Valachie » Pour bien situer le contexte, on va donner les pays d’aujourd’hui.
ROUMANIE formé de la Transylvanie, la Valachie, la Moldavie, la Dalmatie TCHÉCOSLOVAQUIE formé de la Moravie, la bohême YOUGOSLAVIE formé de la Serbie
Il est à remarquer que ces mêmes pays ont formé le Rideau de fer. Dans le texte ont peut y lire le mot républicain, un parti politique américain. Cela confirme que « The Establishment » ou la tête financière est avant tout située aux États-Unis. Et cela explique largement la guerre de Sécession. Pour en revenir à la révolution russe, on sait qu’elle a été préméditée par les Loges Franc- Maçonniques Illuministes. Mais pour quelles raisons? C’est avant tout une guerre spirituelle. Lorsqu’on abordera le chapitre 5, on approfondira en détail les parties en cause. Mais, contentons-nous de dire que l’Église Catholique du Moyen-Âge a été très puissante, elle a été inquisitrice, plusieurs juifs et hérétiques sont morts. Une catégorie de gens a dit : c’est ça le Christianisme. Une Église centrale puissante et méchante qui tue. Alors, dans le secret une nouvelle idéologie a fait son chemin. Les gens qui y addhérent ont pris une religion de mystère; les juifs riches et les vrais hérétiques se sont retrouvés dans la Kabale. Et ces même
89 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Pages 24 et 115- 124. Texte intégral parmi ces pages. 90 BIENTOT UN GOUVERNEMENT MONDIAL? UNE SUPER ET CONTRE ÉGLISE par Pierre Virion, Éditions Saint-Michel, Saint-Cénéré, c.c.p., Rennes 2074-79 P 129. Texte intégral.
gens ont œuvré pour diminuer la force du catholicisme, et considèrent dans leur cœur les chrétiens comme étant les êtres les plus méchants de la terre.
Personnellement, je ne peux pas comprendre, comment un chrétien né de nouveau, peu enfreindre le commandement « Tu ne tueras point (Deut. 5 : 17) ». Aussi, tous les empires à forte densité judéo-chrétienne catholique, doivent pour eux être détruits ou assimilés. Un changement idéologique véhiculé par un gouvernement libéral ou totalitaire et dont la religion catholique ne peut pas influencer.
1) La France 2) La Russie 3) L’empire Autriche-Allemagne-Italie 4) Le Vietnam 5) L’Espagne 6) Les anciennes colonies devenues indépendantes
La Russie du Tsar persécutait les Juifs, et le B’nai B’rith, n’appréciait pas la politique des pogroms. Cet antisémitisme dû au catholicisme qui considérait les Juifs comme des déicides et leurs traditions et coutumes judaïques, rendait la vie de leurs coreligionnaires très pénible. Alors Jacob Schiff, entreprit une vaste campagne contre le Tsar.
Mais, une autre raison et bien plus importante allait changer en 1917 le cours de l’Histoire. En effet, l’Angleterre, la France, les autres pays d’Europe ne tardèrent pas à posséder leurs Banques Centrales, mais le Tsar refusa la création d’une Banque Centrale sous contrôle étranger. Cette attitude expliquerait pourquoi tant de Banquiers Internationaux financèrent la révolution d’octobre 1917.
L’idée d’Adam Weishaupt et le manuscrit écrit par Karl Marx pour la Société des Hommes Justes avait fait son chemin depuis 1848. Entre 1817 et 1825 cent quarante-cinq loges franc- maçonniques 91 au moins martinistes pour la plupart, abritèrent, en Russie, les rêves et les conspirations socialistes des intellectuels et de nombreux officiers. Les Illuminés pullulent à Saint Petersbourg et à Moscou. Une preuve indéniable que l’ILLUMINATE est derrière la révolution d’octobre 1917, en est la colonne d’Alexandre, sur la place du Palais d’hiver de Saint-Pétersbourg (Léningrad). Elle est décorée de l’insigne Illuministe, le « triangle omnivoyant ». Ce même signe se retrouve sur la monnaie américaine avec le Grand Mémorial Américain de Saint-Laurent accompagné de la devise « Annuit Coeptis Novus Ordo Saeculorum ». C’est à dire le nouvel ordre des Siècles promis à ceux qui l’ont entrepris.
Jacob Schiff 92 était l’ami personnel de Milioukov, franc-maçon certainement martinisme, auteur de la révolution de mars 1917 qui chassa le Tsar. Lors de la révolution, Lénine, Sumenson, Koslovsky voyageaient dans un train en Allemagne ou en Suisse, tandis que Trotsky était au Canada, à Halifax.
Évidemment, on sait tous qu’une révolution, pour réussir, nécessite un soutient financier et une organisation clandestine opérée par la Franc-Maçonnerie. Sinon, après quelques jours le système tombe. Et c’est ce qu’il firent, car Milioukov adressa un télégramme diplomatique aux alliés, en leur demandant de l’aide. Ceux-ci auraient pu obliger Milioukov à remettre Nicolas II sur le trône. Rapidement, Lénine, Trosky et les autres furent retournés en Russie, avec beaucoup de liquidités, et certaines conditions 93 afin d’organiser la révolution d’octobre 1917 et de soutenir la nouvelle dictature.
91 BIENTÔT UN GOUVERNEMENT MONDIAL? UNE SUPER ET CONTRE ÉGLISE par Pierre Virion, Éditions Saint-Michel, Saint-Cénéré, c.c.p., Rennes 2074-79, P 129. Texte intégral. 92 BIENTÔT UN GOUVERNEMENT MONDIAL? UNE SUPER ET CONTRE ÉGLISE par Pierre Virion, Éditions Saint-Michel, Saint-Cénéré, c.c.p., Rennes 2074-79, P 135. Texte intégral. 93 BIENTÔT UN GOUVERNEMENT MONDIAL? UNE SUPER ET CONTRE ÉGLISE par Pierre Virion, Éditions Saint-Michel, Saint-Cénéré, c.c.p., Rennes 2074-79, P 149-150. Texte intégral. Le 12 février 1919, au Congrès des U.S.A. (Commission d’enquête du Sénat sur le bolchevisme) le R. George A. Simon, méthodiste, fut invité à déposer et déposa sur le nombre des israélites participant au gouvernement soviétique dont la majeure partie était originaire de East-Side de New York Wickam Stees, écrivain et périodiste anglais et membre de la maçonnerie anglaise, dans son ouvrage « Through Theatry years », non seulement raconte les tentatives faites pour faire admettre le gouvernement bolchevik aux Conférences de la Paix à Paris mais aussi l’entrevue qu’il eut avec le Colonel House, au cours de laquelle il lui dénonça Jacob Schiff, Warbourg et autres financiers internationaux comme étant les promoteurs de la Révolution de 1917 pour convertir la Russie en un terrain d’exploitation. Rappelons enfin l’Encyclique « Divini Redemptoris » : « Nous savons en effet que beaucoup d’entre eux (les peuples de la République Soviétique souffrent sous le joug inique d’hommes qui en grande partie, sont étrangers (alieni) au véritable intérêt de cette nation et que d’autres ont été
Participèrent assurément au soutien de la révolution russe les Banquiers Internationaux suivant : Schiff, B’nai B’rith, Warburg, Kahn, Loeb, Givotovsky, Morgan, Rothschild, Lazard, Rockefeller, Milner, Khun, Warbourg 94, Hanauer, Guggenheim, Breitung.
On aurait pu écraser économiquement la Russie, dès le départ. Le parti bolchévique, minoritaire mais agressif, fut financé par l’ILLUMINATE pour renverser le gouvernement provisoire de Milioukov. Car, on craignait comme mentionné auparavant, qu’il donne le trône à la monarchie de nouveau avec l’aide des alliés. Le Parti comptait 18 000 militants agressifs. Ils se rendirent maîtres du château d’hiver à Pétrograd (aujourd’hui Leningrad) et combattirent les forces impériales coupées de tout ravitaillement. Avec l’aide des loges maçonniques qui conditionnaient la populace, il s’accapara les petites Russies étrangères à la révolution. Lénine fit une élection dite libre dans laquelle il promit la paix aux forces armées et policières exténuées d’être sur le front. Ainsi, il s’acquit le vote militaire, policier et dans certaines russies, 45% du vote de la population. Malheureusement, l’élection lui conféra une minorité des suffrages de 15% des votes. Comparativement au parti socialiste révolutionnaire comptant l’appui de 58 % de la population russe. Fort de sa situation militaire et policière; et de son électorat centralisé dans des postes stratégiques, Lénine ne céda jamais le pouvoir au « soviet » ou parti social-révolutionnaire. Le résultat : 6% de la population érigea un régime totalitaire dont 94% de la population fut captive. Contrairement à ce qu’on prétend à plusieurs autres occasions, l’U.R.S.S. aurait pu s’écrouler, comme 95 :
1918 Ŕ War Trade Board, c’est une résolution d’effectuer plus de commerce
trompés par de fausses promesses. Nous condamnons le système (rerum rationes), ses auteurs et ses complices qui considèrent cette nation comme le meilleur terrain sur lequel ils ont semé le germe d’une doctrine élaborée depuis longtemps pour, de là, la répandre par toute la terre » 94 BIENTÔT UN GOUVERNEMENT MONDIAL? UNE SUPER ET CONTRE ÉGLISE par Pierre Virion, Éditions Saint-Michel, Saint-Cénéré, c.c.p., Rennes 2074-79, P 134. Texte intégral. 95 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Pages 277. Texte intégral.
1922 Ŕ Effondrement économique, l’U.R.S.S. reçut une puissante aide financière de Kuhn, Loeb, Rockefeller, aide économique, aide alimentaire. 1928-1933 Ŕ Plan quinquénal avec long crédit américain et des banquiers Kuhn, Loeb
1932 Ŕ Les États-Unis et certains pays d’Europe viennent au secours de la Russie par opposition au national-socialisme. 1941 Ŕ Les États-Unis accordent aux soviétiques le bénéfice de la loi « Prêt Bail » durant la deuxième guerre mondiale. 1958 Ŕ Forte baisse du taux de croissance soviétique; les occidentaux augmentent leurs ventes de matériel de production. « Henry Morgenthau Jr., ministre des Finances, de connivence avec Harry Dexter White, sous secrétaire d’État, et Harold Glasser, préposé à la gestion du Trésor, ont fourni au Gouvernement russe des planches à billets (banknote en dollars), ainsi que plusieurs cargaisons d’encre spéciale et quatre cargaisons d’avions de papier spécial pour l’impression de nos billets en Allemagne de l’Est, afin de payer deux ans de solde aux soldats russes. On assure que les rentrées d’argent aux États-Unis sont estimées à environ 19 000 000 000 $ 96 ». Combien y en a t-il en Eurodollard? 1969 Ŕ Baisse catastrophique de la production alimentaire, en particulier de blé; le président Nixon promulgue l’Export Administration Act et accorde la fourniture d’une quantité très importante de céréales à un prix inférieur à celui du marché. Mais, pourquoi avoir maintenu un régime totalitaire communiste? En réalité, il y a trois excellentes raisons : 1) Détruire la chrétienté dans les mœurs et coutumes russes. Le régime communiste spécialement durant le règne de Lénine et Staline, a été très dissuasif, persécutant et dangereux vis-à-vis les chrétiens. Donc, en imposant un régime totalitaire répressif, on a voulu détruire ce château-fort orthodoxe (74,6%) et catholique (7,6%). 2) En isolant le régime communiste, on lui donnait la chance de pouvoir s’émanciper dans le secret. C’est ainsi qu’on a pu créer la dualité de deux super puissances atomiques et nucléaires. Et initié dans l’opinion du publique, la nécessité de conserver la Société des Nations, devenu Organisation des Nations-Unies. Naturellement, cette unification des nations est un premier pas vers un Gouvernement Mondial totalitaire socialiste.
96 Une Main Cachée Dirige par Jacques Bordiot, copyright La Librairie Française, 1974-1976, Pages 243. Texte intégral. Cité par Curtis B. Dall Ŕ F.D.R. My Exploiter Father-in-Law, p 81, d’après une réimpression d’Economic Liberty, Oakland, Californie. M. Curtis B. Dall qui relate le fait, précise que cette incroyable affaire « Hopkins-Morgenthau-White » s’est faite avec l’accord au moins tacite des plus hautes personnalités de la Maison Blanche. On notera que MM. Henry Morgenthau Jr. Et Harry Dexter White appartenaient au C.F.R. (Council on Foreign Relation). Harry Dexter White fut convaincu en 1952, par une Commission sénatoriale, d’avoir été un agent soviétique.
3) En détachant l’U.R.S.S. du reste du monde, on a eu une super puissance fermée qui a servi principalement l’intérêt de l’ILLUMINATE. L’U.R.S.S. est devenu un vaste terrain d’exploitation avec main d’œuvre non rémunérée pour le compte des Argentiers, dont le premier gouvernement était composé de beaucoup de Juifs provenant de East Side New- York et par la suite des « Collège Invisible ». La centralisation du PNB entre les mains d’un gouvernement Illuministe a servi à promouvoir l’industrie de guerre et la dualité des super puissances, nous laissant miroiter la nécessité d’un seul Gouvernement Mondial Interplanétaire. Tout comme le Council on Foreign Relations, ils ont eu leur école de cadres synarchiques. Ces technocrates qui ont tôt fait de disputer le pouvoir entre le Parti et le Gouvernement pour le compte de l’INTERNATIONALE. Après l’effritement de l’U.R.S.S. en 1985, les Républiques devenant indépendantes l’une à la suite de l’autre. L’INTERNATIONALE s’est dépêchée de créer 15 Banques Centrales reliées à une Fédération. Après la seconde guerre mondiale, le 11 février 1945, se réunissait à Yalta, trois Illuministes du 33 ième parallèle, soit : Roosevelt, Churchill et Lénine. On venait de dévoiler au monde entier le Rideau de Fer. Comme par une étrange coincidence, ce fut la démarcation exacte de la Loge Illuministe Slovaque, un plan connu depuis 1817.
« Par une alliance fédérative et un gouvernement républicain mais sans porter préjudice à leur indépendance respective, unir les huit pays slaves dont les noms étaient inscrits sur un sceau à huit compartiments : la Russie, la Pologne, la Bohême, la Moravie, la Dalmatie, la Hongrie avec la Transylvanie, la Serbie avec la Moldavie et la Valachie » Incontestablement, le but inavoué de cette conspiration fut le même qui avait forcé la Russie, moins de trente ans auparavant, à l’isolation. De nos jours en 1997, même avec l’effondrement du communisme et du Rideau de fer, il n’en demeure pas moins que les objectifs invisibles de l’ILLUMINATE ont été atteints. Une population sans foi chrétienne, soumise aux technocrates. L’Organisation des Nations Unies n’est plus remise en question par les nations, au contraire elle est indispensable. Le mondialisme paraîtra bientôt en son temps. Il n’est d’aucune utilité de soutenir le Rideau de fer. Au contraire pour les Banquiers ce sont des sommes d’argent mal investies. Donc, laisser ces pays se débrouiller dans un capitalisme sauvage sera pour eux le meilleur apprentissage social vers une homogénité mondiale. En leur heure les Loges maçonniques Illuministes, quoique bien infiltrées dans tous les secteurs d’activités sociales et gouvernementales de ces pays se réveilleront pour former un corps solide dans un Gouvernement Mondial. Car ne l’oublions pas, si la prophétie contre Gog au pays de Magog s’applique à l’Antéchrist, alors l’Antéchrist sortira de l’U.R.S.S. Donc, son effritement constitue un immense cheval de Troie, que les Loges Franc-Maçonniques et la puissance des Argentiers rétabliront en son temps.
f) La Banque des Règlements Internationaux (BIS) 97 La Banque des Règlements Internationaux est située au Centralbahnplatz 2, Bâle, Suisse. Fondée en 1930, cette Banque est la Grande Banque planétaire des Banques Centrales de 120 pays dans le monde. Sur son bureau des directeurs y siègent onze (11) pays, soit : Belgique, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Hollande, Suède, Suisse, Royaume Uni et États- Unis. Souvent, ce sont des membres provenant de Banques Centrales. Les Banquiers Internationaux contrôlent cette Banque, il va de soi que cette organisation est la force principale de l’ILLUMINATE. Pour comprendre sa puissance, des règles d’économie sont primordiales. Prenons le système bancaire canadien, l’un des meilleurs au monde. Son système est relativement simple. Les contribuables font affaire avec des Banques à charte comme : Banque Royale, Banque Canadienne Impériale de Commerce, Banque Laurentienne, Banque de Montréal, Banque Nationale, Banque de Nouvelle-Écosse, Banque Toronto Dominion et autres. Ces différentes Banques ont des succursales partout au Canada et certaines aux États-Unis. Les contribuables y déposent leurs économies. Dépendamment, des directives de la Banque Centrale du Canada, les Banques à charte sont obligées de garder une réserve et de renvoyer le reste des économies à la Banque centrale. Supposons que je dépose 100 $ à la banque Laurentienne et que les directives de la Banque Centrale sont de 10%, celle- ci conservera 10 $ et retournera 90 $ à la Banque Centrale du Canada. Le principe étant la faible possibilité que l’ensemble des épargnants redemande dans une même journée et heure leurs économies d’un même coup. Rendu à la Banque centrale du Canada, ce 90 $ est conservé selon les besoins de liquidités. Ainsi, la Banque Centrale du Canada, dépendamment de sa politique, pourrait très bien décider de garder 20 $ dans son encaisse et distribuer 70 $ à la Banque des Règlements Internationaux. L’exemple que j’ai utilisé est propre à un seul épargnant, imaginez-vous à l’ensemble du pays.
Premièrement, la Banque des Règlements Internationaux est un dépositeur exclusif des Banques Centrales. Deuxièmement, les Banques Centrales placent entre ses mains (BIS)
97 Document sur la BANK FOR INTERNATIONAL SETTLEMENTS (BIS), JUILLET 1997, http: //www.bis.org/about/fatsh97.htm.
d’importantes portions de leur réserve. De cette façon la Banque des Règlements Internationaux fait des milliards juste sur les monnaies à spéculer sur les valeurs étrangères. Nos gouvernements font face à un chantage éhonté. Troisièmement, elle agit comme agent fidéocommissaire ou syndic dans les faillites à l’exemple du Mexique et de la Nouvelle- Zélande.
Autres organisations apparentées à la Banque des Règlements Internationaux, celles-ci: Group of Ten (G-10) Central Banks, Centro de Estudios Monetarios Latinoamericanos (CEMLA), Executive Meeting of East Asian and Pacific Central Banks (EMEAP), Central Banks of South East Asia, New Zealand and Australia (SEANZA), South East Asian Central Banks (SEACEN), South Asian Association for Regional Cooperation (SAARC), Gulf Cooperation Council (GCC), South African Development Community SADC.
La Banque des Règlements Internationaux est le principal donateur du Fonds Monétaire International (IMF) ou Banque Mondiale de la Société des Nations Unies. Elle participe activement à European Bank for Reconstruction and Development (EBRD), Institute for Biological Reseach and Development (IBRD); on serait en droit de se demander si un petit groupe sélect ne bénéficie pas d’une médecine très avancée; dans l’Organization for Economic Cooperation and Development (OECD), entre autres, on y retrouve une division Nuclear Energy Agency (NEA) [soucoupe volante ?].
Parmis les cent-vingt (120) Banques Centrales suivant la politique de la Banque des Règlements Internationaux (BIS), on y trouve : Oesterreichische Nationalbank (Autriche), Bahrain Monetary Agency (Bahrein), Banco Central do Brazil (Brésil), Bank of Canada (Canada), Banco de la Republica (Colombie), National Bank of Croata (Croatie), Central Bank of Cyprus (Cyprus), Banco Central del Ecuador (Équateur), Eesti Pank (Estonie), Suomen Pankki (Finlande), Banque de France (France), Deutsche Bundesbank (Allemagne), Hong Kong Monetary Authority (Hong Kong), Reserve Bank of India (Inde), Bank of Israel (Israël), Bank of Jamaica (Jamaïque), Bank of Japan (Japon), Banque du Liban (Liban), Bank of Mauritius (Île Maurice), Banco de Mexico (Mexique), Reserve Bank of New Zealand (Nouvelle-Zélande), Norges Bank (Norvège), National Bank of Slovakia, The South African Reserve Bank, Banco de Espagna (Espagne), Central Bank of Sri Lanka (Sri Lanka), Sveriges Riksbank (Suède), Bank of Thailand (Thaïlande), Türkiye Cumhuriyet Merkez Bankasi (Turquie), Bank of England (Royaume Uni), Board of Governors of Federal Reserve System (Washington) Federal Reserve Bank of New York (États-Unis). D’autres pays en font partie comme : Belgique, Italie, Hollande, Suisse, Bulgarie, Chine, Tchécoslovaquie, Danemark, Grèce, Hongrie, Islande, Irlande, Corée, Lettonie, Lituanie, Pologne, Roumanie, Russie, Arabie Saoudite, Singapour et autres.
g) Les Grands Argentiers
Pour poursuivre les réalités de notre monde et leur agencement chronologique au sein de l’ILLUMINATE, le lecteur doit savoir dès maintenant que la majorité des Banquiers Internationaux sont Juifs. Personnellement, je n’ai rien contre cela et j’en suis même content, car ils poursuivent un but clair pour moi. C’est-à-dire mettre le Faux Messie au pouvoir, selon la Kabbale. Il va de soi, que pour nous chrétiens, c’est l’Antéchrist. Mais je vous expliquerai plus en détails en quoi consiste la « Kabbale » au chapitre 5 de ce livre. Que les Grands Argentiers soient Juifs me rassure, car le peuple Juif a souffert énormément au Moyen Âge par une Église non regénérée qui est loin d’avoir apporté au monde les fruits de l’ESPRIT-SAINT de DIEU. Nous avons vu précédemment au chapitre 3, les atrocités commise par les nations contre le PEUPLE DE DIEU. Sachant cela, il sera plus facile de comprendre les buts convergents de la Franc-Maçonnerie et de la Haute Finance dans les politiques d’intégration de l’ILLUMINATE. Du moins, ils étaient convergents jusqu’à la deuxième guerre mondiale.
7) L’Ordre chronologique de L’ILLUMINATE
Tout d’abord, bien que nous croyons qu’il soit possible qu’il y ait plus de quatre (4) INTERNATIONALES ILLUMINISTES à travers le monde, toute la force monétaire de l’ILLUMINATE réside au États-Unis et en Angleterre, bien que des bases riches sont assises en Asie comme à Hong Kong et Tokyo. C’est pourquoi le président Ulysse S. Grant pouvait déclarer en 1872 « Notre grande République est destinée à servir de guide à toutes les