Introduction
En cette journée du 9 février 2018, je commence à écrire ce petit livre. Les deux sujets sont simples : le suicide et la légitime défense. En ces temps où le contrôle planétaire est atteint, la majorité des hommes sont sous l’œil de gouvernement oeuvrant avec les Illuminatis ou les Banquiers internationaux. Incontestablement, il reste très peu de libertés aux hommes de la planète. Nos fonctionnaires saisissent tels des voleurs légaux nos salaires. Ces employés de divers paliers gouvernementaux et paragouvernementaux jouissent à volonté du pouvoir de taxation sur les produits et services et dépenses sans compter les surplus de leur pillage éhonté. Naturellement, tous ces fonctionnaires, sont à l’abri de l’inflation et du coût de la vie avec retraite confortable assis sur leurs chaises à siphonner le bon peuple qui ne peut en aucun cas se défendre dans ce tumulte informatique.
Ne vous y tromper pas, le système mis en place pour nous contrôler n’ira pas en s’améliorant. Lorsque j’étais enfant on me parlait de Tiers monde, maintenant on parle de deux tiers mondes sans compter la masse de la population dans les pays riches, sans abri et sans ressource financières qui existe grâce aux œuvres de charité comme les soupes populaires, banques d’alimentation et friperies populaires. Bref, beaucoup de personnes dans ces pays, mis à part les fonctionnaires vivent en dessous du seuil de la pauvreté. Ces organismes de charité sont-ils aidés par nos gouvernements? Très peu. Voyez, nos hommes politiques préfèrent bien graisser les fonctionnaires et de bons pots de vin plutôt que d’aider la population des plus démunis. Voyez-vous, il est bien plus tentant de démolir une vieille école et de vendre le terrain pour 1$ à un riche promoteur qui en retour procure un pot de vin de 50 000$ à la caisse électorale ou à un fonctionnaire véreux, que de transformer ces écoles payer par la masse populaire de génération passée en logement populaire ou en refuge pour les sans-abris.
Dans ces conditions et ce manque de liberté, la boisson et la drogue sont souvent des refuges temporaires menant à la dépression, au vol et au suicide.